Chacun de ceux qui suivent mes publications (vous êtes environ 1200 personnes sur les réseaux twitter et facebook, et je vous en remercie), sait que je traverse une période de grand doute sur mon engagement politique partisan, engagement qui est somme toute assez récent (2017 est la 6ème année), comparé à mon engagement au service de la Cité qui date lui de 2006, au sein d’associations professionnelles.
Même s’il faut rappeler à ceux qui l’ignorent, involontairement ou volontairement, que je suis le premier membre fondateur des Républicains.
Ce doute est salutaire, car il impose la réflexion, sur des évènements qui se sont produits les uns après les autres, et qui révèlent les failles au sein de notre société.
J’ai évidemment beaucoup de points d’accord avec mes "amis" aux Républicains, beaucoup plus que des points de désaccord. D’autant que je sais que la politique partisane est parfois un jeu de rôles, dont certains usent et abusent, j’ai cela en horreur, que les choses soient bien claires, et je suis bien au fait de cela.
Je suis aussi heureuse qu’enfin on n’ait plus peur de l’expression : croissance qui produit des emplois ; ni du mot croissance. Et je suis évidemment ravie que l’enveloppe proposée par François Fillon, en baisse de la pression fiscale, soit finalement de 80 Milliards, telle qu’il l’a annoncée à Végas (au lieu des 50 Milliards initialement annoncés et contre lesquels je m’étais insurgée sur les réseaux), quand j’en demande 95 milliards (l’équivalent en recettes, qui correspond à 8,95% de dépense publique en moins).
Mais il est certains points, sinon de désaccord, encore trop flous pour me rassurer.
Et d’autres peu nombreux ont néanmoins été de vrais désaccords de fond. Certains tweets de 2015 de l’entourage de François Fillon et de ses prises de position, que certains twittos ont retrouvés sans que je prenne cette peine moi-même, et qu’ils ont rediffusés ces derniers jours, m’affolent ; je les avais presque oubliés.
Heureusement certains de mes amis ont évolué dans leur positionnement en comprenant la réalité grâce à moi. Mais tout n’est pas gagné pour autant, il reste des points à expliciter je crois, rares certes mais il en reste.
J’observe les failles de notre société depuis fort longtemps donc, plus de 10 ans, à vrai dire, puisque comme de nombreuses personnes de ma génération qui n’ont travaillé que dans le secteur privé, j’ai été confrontée aux délocalisations ou restructurations d’entreprises depuis longtemps, et à la facilité avec laquelle le niveau de compétences n’est pas rétribué à sa juste valeur ni récompensé par le respect du juste niveau de poste correspondant à la qualification prévu dans la classification des branches, et qui est pourtant un droit. Ce non respect n’est pas le résultat, dans la majorité des cas, de la volonté de nuire ni de frauder, je le reconnais aisément aux entreprises, car...