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27 juin 2016
Réorienter l'UE vers la prospérité de ses Peuples, suite au Brexit voté par référendum au Royaume Uni
Voici en vidéos (enregistrées hier 26/06/2016 l'après midi) mon analyse de la situation et les urgences à traiter pour réorienter l'UE vers la prospérité, objectif fondateur de l'UE.
Il faut d'abord rappeler le diagnostic économique qui est le symptôme, révélant les retards sur cet objectif fondateur, retards concernant l’harmonisation fiscale favorisant l'investissement, et l'harmonisation sociale vers le haut ; retards qu'il faut corriger d'urgence, tout en mettant en place un système harmonisé de maîtrise efficace de l'immigration, dans le cadre d'une volonté claire de protection des intérêts des Peuples de l'Union (ce que j'appelle la préférence européenne), sans lesquels les mouvements migratoires ont depuis une trentaine d'années, déstabilisé l'Union et ralenti la prospérité attendue par les Peuples.
Si le Royaume Uni a sans doute été parfois trop distant de l'intérêt commun des Peuples de l'Union, fragilisant l'édifice en réclamant systématiquement un traitement différent, il n'est pas possible de nier l'expression d'un malaise profond au sein des Peuples, en particulier ceux auxquels il a été imposé un nivellement par le bas intolérable,...
11 mai 2015
La fiscalité et l’intelligence, seul salut de l’économie, pour l’emploi et la croissance en France et en UE… !
Mes amis le savent, je ne partage pas l’acharnement ambiant contre le code du travail en particulier, et plus généralement contre le droit. Pourquoi ?
D’abord parce que je suis libérale au sens fondamental du terme, ce qui implique, par opposition au collectivisme, une économie de marché que le droit organise ; les fondamentaux de l’économie libérale, sont fondés sur le postulat réaliste d’une Humanité qui n’est pas suffisamment raisonnable par nature pour corriger, spontanément, les imperfections de ce modèle. Le droit est donc intrinsèquement attaché au libéralisme, vision réaliste de l’Humanité, qui en connaît les limites, et reconnaît la nécessité de règles du jeu, le droit.
A l’opposé, le collectivisme est fondé sur le postulat idéologique, d’un Homme bon par nature, très éloigné de la réalité ; et ce postulat erroné conduit à penser que l’Homme peut se soustraire à toute forme de Loi ; le droit ne serait pas nécessaire, l’Homme étant, dans cette vision erronée, suffisamment bon pour opérer spontanément et en toutes hypothèses, les corrections nécessaires d’éventuels excès jugés marginaux.
Je suis libérale, car j’ai pleinement conscience du caractère naturel des excès et vices de l’Homme, que seul le droit peut sanctionner dans le cadre d’une coercition acceptable et mesurée, ou avant cela, éduquer.
Ensuite, tout simplement citoyenne, j’ai 40 ans, j’ai eu mes premiers contacts avec le monde du travail jeune dès l’âge de 16 ans dans le cadre d’emplois d’été, puis en parallèle de mes études pour les financer ; ensuite, il se trouve que j’ai été dirigeante d’une entreprise très jeune, dès l’âge de 23 ans ; et j’ai aussi été salariée à plusieurs reprises dans des entreprises de toutes tailles et de secteurs variés.
J’ai donc été employeur, et salariée, dans des contextes extrêmement variés, en France et à l’étranger. J’ai aussi connu le chômage, et j’ai aussi connu la précarité. Pourtant je suis diplômée d’un bac+5 en droit…. Et je ne suis pas la seule à avoir vécu le chômage et la précarité, en étant diplômée, en France. De nombreux diplômés restent au chômage plus d’un an… et ont dû se contenter au sortir de l’université de stages pendant plusieurs années…
Si l’on en croit certains illuminés, nous vivrions le plein emploi en France pour les diplômés en ce moment, et le chômage frapperait exclusivement les non qualifiés. Ceci est l’exact contraire, de ce que les chiffres de la DARES établissent. Je vous invite à consulter...
D’abord parce que je suis libérale au sens fondamental du terme, ce qui implique, par opposition au collectivisme, une économie de marché que le droit organise ; les fondamentaux de l’économie libérale, sont fondés sur le postulat réaliste d’une Humanité qui n’est pas suffisamment raisonnable par nature pour corriger, spontanément, les imperfections de ce modèle. Le droit est donc intrinsèquement attaché au libéralisme, vision réaliste de l’Humanité, qui en connaît les limites, et reconnaît la nécessité de règles du jeu, le droit.
A l’opposé, le collectivisme est fondé sur le postulat idéologique, d’un Homme bon par nature, très éloigné de la réalité ; et ce postulat erroné conduit à penser que l’Homme peut se soustraire à toute forme de Loi ; le droit ne serait pas nécessaire, l’Homme étant, dans cette vision erronée, suffisamment bon pour opérer spontanément et en toutes hypothèses, les corrections nécessaires d’éventuels excès jugés marginaux.
Je suis libérale, car j’ai pleinement conscience du caractère naturel des excès et vices de l’Homme, que seul le droit peut sanctionner dans le cadre d’une coercition acceptable et mesurée, ou avant cela, éduquer.
Ensuite, tout simplement citoyenne, j’ai 40 ans, j’ai eu mes premiers contacts avec le monde du travail jeune dès l’âge de 16 ans dans le cadre d’emplois d’été, puis en parallèle de mes études pour les financer ; ensuite, il se trouve que j’ai été dirigeante d’une entreprise très jeune, dès l’âge de 23 ans ; et j’ai aussi été salariée à plusieurs reprises dans des entreprises de toutes tailles et de secteurs variés.
J’ai donc été employeur, et salariée, dans des contextes extrêmement variés, en France et à l’étranger. J’ai aussi connu le chômage, et j’ai aussi connu la précarité. Pourtant je suis diplômée d’un bac+5 en droit…. Et je ne suis pas la seule à avoir vécu le chômage et la précarité, en étant diplômée, en France. De nombreux diplômés restent au chômage plus d’un an… et ont dû se contenter au sortir de l’université de stages pendant plusieurs années…
Si l’on en croit certains illuminés, nous vivrions le plein emploi en France pour les diplômés en ce moment, et le chômage frapperait exclusivement les non qualifiés. Ceci est l’exact contraire, de ce que les chiffres de la DARES établissent. Je vous invite à consulter...
06 août 2014
Amis juristes, à vos plumes ! rejet de l'article 1 de la LFRSS Décision n° 2014-698 DC du 06 août 2014
Amis juristes à vos plumes ! : Le conseil constitutionnel
vient de publier sa décision du jour qui rejette l'art. 1 de la Loi de
financement rectificative de la Sécurité sociale pour 2014, soit l'allègement
dégressif des cotisations salariales d'assurance vieillesse et d'assurance
maladie dues par les salariés relevant du régime obligatoire de sécurité
sociale des travailleurs salariés et par les salariés relevant du régime
obligatoire de sécurité sociale des travailleurs salariés
agricoles, prévu pour les revenus entre 1 SMIC et 1,3 SMIC.
Cette mesure avait
été introduite dans le cadre du pacte de responsabilité, et du pacte de
solidarité il me semble.
Le rejet est fait au motif suivant : "qu'ainsi
[et "aux fins d'augmenter le pouvoir d'achat des salariés dont la
rémunération est modeste"], un même régime de sécurité sociale
["obligatoire" ainsi qu'il est rappelé comme tel plus haut dans la
décision] continuerait, en application des dispositions contestées, à financer,
pour l'ensemble de ses assurés, les mêmes prestations malgré l'absence de
versement, par près d'un tiers de ceux-ci, de la totalité des cotisations
salariales ouvrant droit aux prestations servies par ce régime ; que dès lors,
le législateur a institué une différence de traitement, qui ne repose pas sur
une différence de situation entre les assurés d'un même régime de sécurité
sociale, sans rapport avec l'objet des cotisations salariales de sécurité
sociale" .
Une analyse approfondie s'impose. Cela va faire
couler beaucoup d'encre chez les experts, d'autant plus qu'il faudrait, je
pense, poser le problème, dans le contexte général de régimes obligatoires remis en cause par l'UE.
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